Fastclub l’équipe d’ultra au départ de la Désertus Bikus

Dans la nuit de vendredi à samedi prochain ca sera le départ de notre première course d’ultra de l’année. Bien évidement Fastclub sera présent au départ pour offrir le café à tous les participants, mais nous seront présent aussi avec la plus grosse équipe de la course.

Pour suivre leur aventure lors de cette course, vous avez juste à utiliser ce site et à mettre leur numéro : https://madcap.cc/. Le live devrait fonctionner sur pc et mac (pas pour le moment) Pour un suivi plus précis vous pouvez télécharger l’application sur votre mobile.

Les voici :

Nicolas Feuillet, nous vient des Landes, il fera ici son premier Ultra à vélo. Son objectif est de finir en 6 jours. Numéro : 42

Maxime Prieur, notre représentant de chez gcn vise lui la première place. Numéro : 5

Laurent Garbolino, habitant du pays basque avec une solide expérience, son objectif est de finir en 2 jours. Numéro : 64

Yan Ducasse, encore un habitant des Landes qui a déjà fait un Ironman, il vise les 6 jours pour terminer. Numéro : 268

Dumas Florent, habitant en Haute-Savoie, grand adepte des ultras, il vise le podium en 3 jours. Numéro : 6

Lea Spitzer, nous vient des pyrénéens atlantiques, elle est nouvelle dans ce milieu et souhaite juste finir la course dans les temps, pas d’objectif de chrono (ce qui est déjà un bel objectif). Numéro : 17

Thomas Delaplace, notre représentant de Haute-Garonne, n’en est pas à sa première course d’ultra et vise alors les 3 jours. Numéro : 122

Romain Lucena, voilà un deuxième représentant de Haute-Garonne qui est aussi aguerri que le premier sur ces courses et vise également les 3 jours pour finir, il va tout donner. Numéro : 118

Fabrice Lafourcade, encore un habitant des Landes habitué des longues distance, souhaite finir en 5 jours pour sa part. Numéro : 63

Clement Bancons, vient également des Landes, mais n’est pas à son cout d’essai, il vise les 3-4 jours pour terminer. Numéro : 195

Comme vous pouvez le voir ca va clairement etre une sacrée course remplis de bonne humeur et de bonne anecdote. Je pense qu’il ont deja hate de les raconter.

N’oubliez pas que chaque encouragement sera moteur pour chacun de l’équipe car nous pédalons seul physiquement mais à beaucoup mentalement !

On souhaite une bonne course a tous, le but est que tout le monde arrive au bout et que le podium soit uniquement en Fastclub bien sur.

Protégez votre vélo lorsque vous faites du Bikepacking

Que vous soyez un adepte de longues balades à vélo le weekend, un voyageur avide de bikepacking à travers des paysages inexplorés, ou simplement quelqu’un qui compte sur son vélo pour le quotidien, une vérité demeure : votre vélo est précieux. Il n’est pas seulement un moyen de transport, mais un compagnon d’aventure, un investissement dans votre santé et votre liberté. C’est pourquoi le protéger devrait être une priorité absolue.

L’Importance de la protection

Les sacoches, la terre, les branches, les UV, le mobilier urbain, vos chaussures toutes ces choses peuvent abimer la peinture de votre vélo, créer des rayures et simplement usée votre pépite de vélo.

La solution : Le Kit Sticker Terrazzo Slicy x Fastclub

Conscient de ces défis, nous avons développé le Kit Sticker Terrazzo. Plus qu’un simple film protecteur, c’est une armure sur mesure pour votre monture, combinant esthétique unique et protection haut de gamme contre les rayures, les éraflures et les impacts légers. Sont épaisseur et sa resistance vous garantira une protection efficace et résistante pendant de nombreux kilomètre.

Caractéristiques Uniques :

  • Protection Sur Mesure : Prédécoupé pour s’adapter parfaitement à chaque courbe de votre vélo (qu’il s’agisse de route, gravel, VTT, descente (DH), BMX,…), le Kit Sticker Terrazzo offre une couverture complète tout en améliorant l’esthétique de votre monture.
  • Design Terrazzo : Avec son design terrazzo personnalisé, il ajoute une touche d’originalité à votre vélo, le distinguant des autres et reflétant votre personnalité.
  • Finition Mate ou Brillante, couleur claire ou sombre pour s’accorder à votre vélo.
  • Durabilité : Résistant à l’eau, aux UV, et conçu pour durer, il garde votre vélo à l’abri des éléments et des aléas de vos aventures.
  • Installation Facile : L’application est simple, permettant à chacun de protéger son vélo sans effort ni besoin d’outils spéciaux.

Pourquoi Choisir le Kit Sticker Terrazzo ?

En choisissant le Kit Sticker Terrazzo, vous ne faites pas que protéger votre vélo ; vous investissez dans sa longévité, vous préservez sa valeur et vous affirmez votre style. C’est l’accessoire indispensable pour tout cycliste qui se respecte, surtout pour ceux qui se lancent dans le bikepacking et qui affrontent les défis de la nature.

Que vous traversiez des forêts denses, que vous escaladiez des montagnes ou que vous naviguiez dans le chaos urbain, le Kit Sticker Terrazzo est votre garantie contre les imprévus, permettant à votre vélo de rester aussi impeccable et performant que le jour où vous l’avez acquis.

L’Atlas Mountain Race de Julien

Julien Roissard notre expert Ultradistance qui à deja une tres belle liste de course fini avec souvent de tres bon résultat (y compris la TCR en juillet 2023). Aujourd’hui il nous rapporte son aventure sur une nouvelle course mythique l’Atlas Mountain Race Une course organisé par Nelson Trees, une personne légendaire de l’ultra distance.

Depuis que cette course existe elle m’attire. C’est un dépaysement garantie sans aller trop loin. Chaque fois c’est un regret quand sur Dotwatcher.cc en février. Mais ce n’est pas facile de se décider au mois de novembre plus une période de pause du vélo. C’est donc poussé par le suivi des amis du Fastclub sur la Bikingman X et après analyse du réseau de transport France/Espagne/Maroc que je décide de m’inscrire ! Car oui j’étais aussi un peu retenu par le transport en avion. 

Avant course – Déjà une aventure

C’est en train que je pars de Chambéry. Première étape à Barcelone. A eux seul les 300m pour rejoindre mon hôtel me font rendre compte que chaque mètre avec le vélo sur les épaules va faire mal … Le lendemain matin je me lance dans une petite balade récompensée par un chocolat chaud d’exception.

Puis c’est le départ pour Madrid où je note qu’avec la compagnie Renfe le vélo à de la place. Ensuite cap sur Algésiras. La traversée de la région de Cordoba me donne des fourmis dans les jambes, l’envie de parcourir ces routes à vélo est là ! La fin du trajet s’avère longue, avec une descente dans des gorges où l’on ressent le train sur la retenu. Et ce n’est pas fini, je décide de filer à Tarifa à 20km en taxi pour être sur place le lendemain. Arrivé à Tarifa, ville de départ du ferry, tard dans la soirée, je trouve un petit restaurant charmant pour dîner. Le réveil est rude le lendemain à 6 heures. Le vélo qui cogne ont créées des douleurs aux épaules et aux cuisses avec de jolis bleus en souvenir.

Une fois débarqué à Tanger direction la gare en taxi malgré seulement 3km. Au moment de l’enregistrement, un membre du personnel de l’ONCF s’inquiète de la taille de mon bagage, mais son supérieur ne voit aucun problème. Heureusement car le wagon était quasi-vide donc suffisamment grand pour accueillir plusieurs vélos. Changement à Casablanca pour un train de type TER. L’espace se fait plus restreint mais ça va.

48h avant le départ l’arrivée à Marrakech avec sa superbe gare me font un grand bien, encore plus de pédaler pour me rendre à l’hôtel. Arrivé je croise Thomas Boury, alias Toto Supertramp, qui me prodigue des conseils sur le quartier. Plus tard nous échangerons plus précisément sur la course à venir. Le jour du départ, alors que je savoure un bon couscous au restaurant repéré la veille, un message vient chambouler mes plans : décalage du départ de 24 heures ! Les autorités refusent un feu vert pour cause de pluie forte et donc de crue. Le lendemain l’attente se prolonge jusqu’à 16 heures sans nouvelles. Je profite de ce temps pour renvoyer mes affaires de pluie et froid en France. Finalement à 18 heures un départ non officiel est annoncé, sans escorte policière, avec des itinéraires alternatifs jusqu’au CP1. Enfin en route, l’aventure peut réellement commencer ! 

Km0 – Marrakech – Lets go !

En mode « autobus » ça roule à toute allure ! Pendant 40 kilomètres avant la première piste accidentée et du relief. À un moment donné, je prends une bifurcation à droite pour suivre l’itinéraire, et là, je me retrouve face à tout un peloton. Perdu, je fais demi-tour pour les suivre. On échange quelques mots, mais personne ne semble vraiment comprendre la situation. Puis, un message arrive : la route est fermée et la police nous impose un gros détour par une route principale. Le peloton remet du temps à s’étirer, mais ce seront les derniers kilomètres ainsi. Maintenant, la vraie course démarre en autonomie. Le col semble interminable avec ces 70km. Sur ma route, je recroise Steven Le Hyaric, accompagné d’Adrien Liechti, que je n’avais pas vu depuis 2021 lors de la TwoVolcano. Je retiens bien un conseil de sa part : prévoir 24h d’autonomie à chaque arrêt. Une fois passé le col, un vent de folie me frappe de face ou de côté. Je frôle la chute lors d’une rafale latérale. Arrivé au CP1 à Telouet, je fais un arrêt ravitaillement minimum. Il ne fait pas chaud et ce vent persistant est usant. 

CP1 – Telouet – Express !

Quelques kilomètres plus loin le vent se calme et c’est la fin du bitume. Le reste de la nuit se déroule sur des chemins rocailleux où il faut rester vigilant pour éviter les crevaisons ou les chutes. Un terrain vallonné nous accompagne jusqu’au magnifique lever du soleil. Ensuite, la plaine s’étend devant moi avec de grande ligne droite jusqu’à un point de ravitaillement crucial à Imassine pour la journée à venir avec une dizaine d’heures sans rien.

Une omelette, de l’eau, un peu de nourriture, une toilette rapide, un contrôle du vélo, et me voilà reparti. Une traversée de gué arrive rapidement, ce sera pieds nues avec un séchage ensuite pour éviter les problèmes liés à l’humidité. Ensuite, je fais face à un passage difficile, technique, raide et sous une chaleur accablante. Aucune végétation, pas d’eau, pas de vie. Les odeurs corporelles s’intensifient avec la chaleur du sol, et l’absence d’air devient étouffante. Je commence à douter de ma présence ici, mais ma patience me pousse à avancer, avec un regain de forme par rapport à d’autres concurrents dans cette rude montée. La suite semble interminable, avec une série de petits cols à franchir. Mais le paysage est là et le coucher de soleil vient gratifier le tous ! Je m’efforce de ne pas arriver trop tard au prochain village, Afra, où je retrouve d’autres participants.

Certains négocient une pièce pour dormir, mais je préfère une toilette rapide avant de continuer pour un endroit plus tranquille pour la nuit. Après quelques kilomètres, je trouve un spot idéal sous des petits arbres avec une bonne couche de sable. Je m’accorde trois heures de sommeil avant de repartir à minuit. Les premières heures sont éprouvantes, avec des fonds de gorges sablonneux ou rocailleux, mais une fois sur la route et après avoir franchi un col, je suis récompensé par un petit café ouvert à 5 heures du matin à Ait Saoun (ça c’est Fastclub) avec une personne très accueillante. C’est mon premier café depuis le début de la course, un moment de réconfort bienvenu avant de continuer.

Une de mes portions préférées m’attend ensuite, avec une piste vallonnée, roulante et le lever du soleil qui illumine le paysage. Des espaces agricoles apportent un peu de verdure et de bonnes odeurs d’arbres en fleurs. Le retour sur le bitume soulage et je fais un arrêt dans Tazenakht pour me ravitailler.

Au Maroc, les options salées rapides sont rares et je me retrouve avec du pain et de la vache qui rit comme seule option. Le trajet dans mon système digestif fut très rapide…une erreur que je ne répéterai pas. Alors que je traverse un village plus loin, un bruit fort et sec retentit et je sens une chaleur sur mon mollet droit : un tir de lance-pierre vient de frapper mon cadre ! Je ne perds pas de temps et continue ma route un peu déçu. Arrivé au CP2 à Asserraragh à 17 heures, je sais que la suite du périple risque d’être difficile sans ravitaillement, alors je savoure un tajine de bœuf avant de repartir. 

CP2 – Asserraragh – Le plus beau !

Encore une fois, un spectacle incroyable se déroule alors que j’entame une descente dans une gorge bordée de falaises abruptes. Après un moment sur la route, je retrouve un chemin technique avec un magnifique coucher de soleil. Je partage ce moment avec Adrien, qui fait son premier ultra, et je ne peux que lui témoigner mon respect. Nous arrivons ensuite dans un village où je m’attendais à trouver de l’eau, mais malheureusement, ce n’est pas le cas. Il va falloir gérer avec ce qui me reste. Les 30 kilomètres suivant sont un faux plats montants sur du bitume, une sensation d’être collé au sol qui m’épuise. Je dois me forcer et commence à surveiller attentivement le bas-côté de la route. Dès que je repère un gué avec du sable, je m’arrête pour 3 heures de sommeil bien méritées.

La reprise sur ce faux plat infini est difficile puis le terrain devient ensuite technique et raide. Je commence à avoir du mal à rester assis sur la selle quand ça secoue. La descente qui suit est tout aussi éprouvante, avec des cailloux ronds comme dans un ruisseau à sec. Tout en danseuse je m’épuise à descendre. Arrivé en bas, je vois le bitume comme le sommet d’un grand col, mais la joie est de courte durée. Un village est là, mais rien n’est ouvert. J’hésite à faire une pause pour attendre une ouverture mais l’envie de continuer est trop forte. La suite est une montée difficile, où je ne peux toujours pas m’asseoir sur la selle. Je tire sur les genoux en danseuse, me questionnant sur ma capacité à continuer. Mais comme par miracle le terrain s’adoucit, je peux enfin me rasseoir, et le moral remonte. Le lever de soleil dans la montée de la route coloniale est un moment magique, récompensant tous les efforts précédents.

Après avoir traversé des éboulements de chemin à pied et poussé le vélo, j’atteins enfin le sommet. Je centralise tout ce qui me reste en eau dans un seul bidon pour bien voir ce qui me reste. La descente n’apporte aucun répit. Le chemin est abîmé puis arrive une plaine avec des bosses. C’est dans le dur que je rejoins la route et la ville d’Issafen : un véritable soulagement 18h après le CP2.

Après une bonne pause pour reprendre des forces avec une belle omelette je repars. Mais c’est midi et la chaleur devient insupportable. Heureusement, nous nous enfonçons dans une gorge parsemée de villages verdoyants qui apportent un peu de fraîcheur. La montée finale est difficile, mais je peux enfin m’asseoir, et l’air redevient frais. Sans un vent désagréable la suite aurait été parfaite avec une belle piste sur un immense plateau. Mais ça va, en plus arrive le coucher du soleil. Après une courte pause à Afella Ighir pour une bouteille d’eau et un paquet de chips, je file déterminé pour passer rapidement un col et redescendre à Tafraout le CP3. Arrivé je profite des installations disponibles : nourriture, douche gratuite et possibilité de dormir. Après une journée aussi éprouvante, je décide de manger et de prendre une douche en attendant le service. Finalement, je me dis qu’il serait sage de passer la nuit ici et de bien récupérer avec 4 heures de sommeil. La journée a été rude et je sais que la fin ne sera pas le lendemain ! 

CP3 – Tafraout – le luxe !

Au réveil à 3 heures, un café et trois Snickers pour la route, c’est tout ce qu’il y avait. Ça repart tranquillement sur de la route, mais ça regrimpe vite avec des petits cols. Ensuite, nous empruntons une piste plutôt roulante pour atteindre des villages perchés juste incroyables. J’arrive au sommet avec le soleil levant et profite pleinement de la descente. Il faut être prudent car, une fois de plus, certaines portions sont très dégradées. En bas, je m’attendais à trouver un village avec un magasin, mais rien. Il va falloir affronter un chemin technique et raide sous le soleil qui va chauffer aujourd’hui. Nous avons quitté le plateau de l’anti Atlas et redescendu au niveau de la mer. Pendant l’approche, je rencontre plusieurs difficultés : mon vélo s’enfonce dans une terre molle, en descendant du vélo pour enlever la boue je me blesse à la jambe sur un petit cactus, et plus loin je ne declipse pas et tombe lourdement sur ma main droite dans un tas de cailloux. Mais malgré ces galères en 200m, je commence l’ascension difficile avec détermination. La chute semble avoir libéré de l’adrénaline en moi, transformant le désespoir en puissance. J’atteins finalement Sidi Abdallah où je retrouve Adrien, Florian, Andrew, Victor et Camille. Je serai le dernier à mettre les voiles car le gérant un peu perdu a oublié mon omelette…je préfère attendre et repartir bien !

Après c’est une série de pistes roulantes cassé par creux « descente/monté » de petits canyons. J’arrive dans un village où je prévoyais de faire le plein d’eau avant d’affronter une ligne droite difficile. Mais je ne vois pas grand-chose si ce n’est plein d’enfants qui courent autour de moi. À peine sorti du village, je me retrouve dans du sable qui rend la progression difficile. Je me dis que c’est une petite portion mais je réalise vite que je m’engage dans la fameuse partie de sable dont tout le monde parle. Les premiers plantages du vélo ne tardent pas à arriver, et je lutte pour avancer sous 40°C. Je suis abasourdi de voir un autre coureur passer comme si c’était une route. Je persévère, tentant de régler la pression du pneu arrière pour améliorer la situation. Après presque 2h pour 17km j’arrive au bout de ce calvaire. Il y’a un grand rond-point avec des grosses routes et donc des voitures « café » pour me requinquer rapidement. Je veux tracer jusqu’au prochain village où je me restaure et prend de quoi retrouver mes esprits.

L’objectif est un dernier gros village Amskroud avant la nuit où s’annonce une portion difficile de 93 kilomètres 3000m. J’attaque cette section en soirée, mais je sens rapidement que mon corps a besoin de repos. Je me bats pour passer un premier gros col et approcher au mieux le suivant. Mais arrive une montée dure à rouler où je dois tirer en danseuse. J’accélère l’urgence de trouver un spot. Un petit plat sur le côté : parfait vu le contexte. Une boîte de sardine avec du pain, un peu de toilette (malheureusement Cicalfate oublié au CP3) et je m’accorde une heure de sommeil bien méritée. Mais avant de repartir je sens que ça ne va pas le faire avec la selle et utilise un dernier joker : un pansement Urgostart sur chaque appui ! ça m’a sauvé (Merci Maxime).

Je rejoins le pied du gros morceau : la montée du “Stelvio” du Maroc dans la vallée du Paradis. Et là un grand merci à Yasinne d’avoir ouvert son café la nuit pour les coureurs de l’AMR au pied de cette montagne. Après un petit déjeuner rapide, je repars refais et avec des cacahuètes locales ! 2h30 plus tard la descente qui suit est longue, mais je prends mon temps pour rester concentré. Ensuite, il y a encore des collines à franchir avant d’atteindre la ville côtière d’Imsouane. Je fais une pause suffisante dans une boulangerie-pâtisserie avec pour objectif 6h non-stop jusqu’à la fin. Je me plante un peu en choisissant deux Msemen qui étaient d’une densité folle, j’ai eu du mal à en manger un avant de repartir et l’autre je l’ai terminé deux jours plus tard à l’aéroport…

Sinon la suite est progressive avec une partie de route pour digérer avant de dériver sur des chemins que je ne pouvais faire qu’en danseuse. Tout ça avec l’océan pas loin qui rappelle que la fin approche ! Les dix derniers kilomètres sont sur route, alors j’appuie sur les pédales jusqu’à apercevoir enfin l’arrivée dans Essaouira avec un panneau de l’Atlas Mountain Race ! 5 jours pile après le départ l’accueil est calme avec Nelson, qui discute avec Thomas sur le départ, et des personnes du staff. Intérieurement je suis heureux mais je le manifeste peu avec la forte envie de partir prendre une douche, de manger et de me coucher ! 

Après course :

Sûrement ma course la plus dur en termes de gestion d’alimentation et d’état du terrain : résultat c’est très difficile d’estimer un temps avant chaque ravitaillement et la relation avec ma selle a été compliquée ! Mais en échange avec des températures au-dessus des normales de saison ça été facile de gérer le sommeil. Tous ont été efficaces malgré le fait de ne pas avoir pris de matelas. Le sol restait chaud la nuit et c’était facile de trouver un terrain meuble en sable. Donc au final je n’ai improvisé aucune sieste à cause de fatigue prononcé. 

Encore une super aventure riche en expérience, la plus dépaysante qui pousse un peu plus en dehors de nos « conforts » ! Je retournerai sûrement au Maroc mais ce sera hors course pour profiter à 100%.

Pour finir je n’ai malheureusement pas pu concrétiser mon objectif de ne pas utiliser l’avion. Entre le décalage du départ de 24h, le mail d’annulation de mon train Barcelone-Chambéry pour grève et la fatigue qui rend tout plus compliqué. Dès le lendemain ça a déjà été une mission de remettre le vélo dans ça housse. Et ensuite un enchainement de taxi, bus, taxi, magasin de vélo, taxi pour rejoindre un hôtel à Marrakech avec le vélo prêt dans un carton !

Pour finir un grand merci à tous pour vos messages ! Encore plus pour cette course où j’ai ressenti la plus grande amplitude entre les hauts et les bas !

Voir sa course sur Strava ici

Merci à toi Juju d’être partie en éclaireur pour les prochains membres de l’équipe Fastclub qui partira sur cette magnifique course. Merci à toi de nous la partager et de nous faire revivre de l’intérieur ta course.

Le programe 2024 de Captain Max

La saison des courses d’ultra distance va bientôt démarrer, l’année devrait être complètement folle.

Sans vraiment lâcher cet hiver j’ai repris l’entraînement sur les longues distances, tout ce passe à merveille. Je teste actuellement mon matériel, mon alimentation.

Les nombreux challenges et différentes vidéos avec GCN me permettent de même améliorer mon moteur, c’est une façon encore différente de m’entraîner par rapport aux années précédentes. J’ai hâte de mettre tout ça en route et enchaîner les kilomètres avec l’excitation de la course. J’ai hâte également de vous partager les courses de l’intérieur et de sentir vos encouragements qui me poussent à me dépasser.

Cette année le programme est simple et efficace, peu de courses mais chacune ont été sélectionnées pour leurs parcours et palmarès. Mon orientation se tourne vers les épreuves gravel en cherchant des parcours plus cassants et l’autonomie la plus complète.

Les courses seront globalement moins importantes en kilométrage mais plus dure physiquement, les challenges sont beaux.

Ça ne m’empêchera pas de manger de belles glaces 🍦 en station service pendant les courses ! Le plaisir ça ne se négocie pas !! J’ai hâte !

Ps : les temps off entre les courses me serviront à saisir des opportunités d’aventure, je pense pourquoi pas aux amis du @bikingman_ultra

Toutes ses courses et challenges ne serait pas possible sans mes partenaires, je les remercie de leurs soutient encore une fois 🙏

@fastclub_cafe@hutchinsoncycling@groupeclim@supervelo.cc@miss_grape_official@rideneowheels @spad_channel @cafe_romane@glacesromane

Merci également au meilleur club del moundo : @fastclub_cafe✌🏻🤩

Le Café du Mois

Pourquoi ?

Avec toute l’équipe Fastclub, on s’est lancé un nouveau défi : vous proposez tous les mois un nouveau café, “Le café du mois” Le but étant de vous faire découvrir des saveurs différentes de nos cafés. 

Notre choix pour Mars

Pour Avril, nous avons choisi avec Patrick notre Torréfacteur un assemblage qui correspond à un mélange entre plusieurs cafés 100% Arabica et de spécialité. C’est un assemblage de variété en provenance du Guatemala Ayarza / Tanzanie / Honduras qu’on nomme TRES TIERRAS.

Le résultat de cet assemblage donne une belle onctuosité, un parfum et une douceur agréable à déguster. Son goût a des saveurs fruité. 

Un café comme celui-ci peut se déguster à toutes heures de la journée, on vous le conseille en expresso avant un entrainement pour vous donner du peps (ou avant de partir travailler…) et en début d’après-midi en café filtre pour faire ressortir toutes ses saveurs.

Sur notre échelle de notation ce café est d’une force de 6 et une acidité de 2.

Faites vous livrer dans toute la France ou venez le récupérer chez Supervelo (84)

Ps : D’après Patrick vous ne dégusterez rien de meilleur en Avril…

Weekend BARDEMARS (23 et 24 mars)

Bonjour à tous,

Pour bien commencer l’année, on vous propose un weekend sympathique qui concilie deux choses à la mode, le Gravel et le clip de Johnny Hallyday et Eddy Mitchell « On veut des légendes ».

Article de référence sur le désert de Bardenas : https://www.bardenas-reales.net/flashinfos2006.htm

Donc, pour vous les aventuriers, on propose un weekend complet :

  • Arrivée le Vendredi soir dans la région Landaise ou Basque
  • Samedi matin tôt, convoi de voiture jusqu’au nord du Désert de Bardenas (2h30 de voiture)
  • Samedi, reste de la journée : sortie Gravel (non engagée) d’environ 80 km avec casse-croute en plein milieu du désert.
  • Samedi soir : Hôtel et restaurant dans la ville de Tudela (ce qui veut dire que vous devez avoir vos affaires avec vous). Du Bikepacking de luxe, car on ne dort pas dehors.
  • Dimanche matin, après un café espagnol dégueulasse : nouvelle sortie de 80 km pour rejoindre les voitures
  • Dimanche après-midi : sûrement un grand repas convivial espagnol à base de txuleta (côte de bœuf)

Afin de pouvoir profiter de ce weekend tous ensemble et que tout le monde soit heureux de rouler, on va limiter les places à 20 personnes.

Question budget, ne vous inquiétez pas, il sera contenu et l’association Fastclub prendra une bonne partie à sa charge.

Pour vous inscrire, cliquez ci-dessous. On vous tiendra informés de l’avancement.

Participants :

-LUCENA Romain

-Jacopin alan

-Léa Cathonnet

-Fabrice Lafourcade

-Tom Nieucel

-Maxime Prieur

-Ferries remy

-Yann Simeone

-Crespin Laurent

-Jérôme ENGAZ

-Montécot yoni

-DWOINIKOFF Kévin

-JEANJEAN Richard

-Feuillet Nicolas

-Eddie

-BUIGUES Jeremy

-Richard AMPE

-Damien MANEC

Le guide de Max pour faire un Ultra à Vélo

Faire son premier ultra est toujours très compliqué, même en termes de matériel. Très souvent, on a beaucoup de matos chez nous, mais rien d’idéal pour partir faire une course d’ultra. On se retrouve à devoir acheter énormément de nouvelles choses et la liste est très longue…

Nous avons essayé de faire la liste, avec Yoni et Yann, des produits que moi (Max) j’utilise sur mes courses. (même si mon set up évolue en permanence et qu’il est différent suivant les courses). Cela peut vous apporter des réponses aux questions que vous ne vous êtes pas encore posé.

Dans le bas de cette page on attend vos commentaires.

Vélo : il doit être fiable, pratique, confortable et rapide*

Pour moi, un des meilleurs vélos sur route est le 3T Strada.

Pourquoi ? Sa simplicité, le groupe mono-vitesse, son cadre avec top tube droit, les haubans arrière bas, qui permettent d’y accrocher facilement vos sacoches. Deux autres éléments sur ce vélo sont assez importants : les petits haubans apportent une relative souplesse au cadre et son côté Aero le rend très efficace sur les longues lignes droites ventées.

Pour voir la marque : ici

* Rapide, c’est relatif à ce que vous recherchez.

Transmission :

Ça va dépendre de la course et du type de terrain. Dans l’idée, prévoyez au minimum un rapport maximal de 1, voire plus ! Pensez aux bagages et à la fatigue, souvent, ça vous évitera de marcher…

Exemple de transmission que j’ai utilisé cette année

  • 48 – 10/44 (desertus bikus)
  • 50 – 11/32 (Bikingman Portugal)
  • 42 – 10/50 (toutes les courses de gravel)

Ensuite, pour les transmissions électriques, pensez au nombre de kilomètres d’autonomie de votre batterie, aux solutions pour recharger (pile, manette et dérailleur) Assurez-vous de connaitre par cœur le système, car s’il tombe en panne, il faudra trouver des solutions.

Pour les transmissions mécaniques, prévoyez un câble + les outils pour le changer + d’avoir regardé un tuto pour la technique.

Prévoyez une attache rapide ou un dérive chaine au cas où.

Pour la lubrification, prévoyez une petite fiole pour pouvoir en remettre au fur et à mesure des kilomètres. Au choix, vous pouvez utiliser de la cire (wax) ou huile pour conditions humides lorsque la pluie est de la partie.

Roue et pneu :

Choix très important et incontournable, pour les roues, j’ai l’habitude de rouler des roues carbone à profil, j’aime l’inertie, l’Aero et le look. Un vélo qui vous excite vous fera aller plus vite et plus loin.

Pour les pneus, c’est toujours un compromis de taille, de confort, de résistance et de profil. En 2023, j’ai utilisé :

  • Hutchinson sector en 32
  • Boyau Hutchinson Fusion 25
  • Hutchinson Touareg 700 x 40

Quoi que vous utilisiez, prenez des chambres à air : même avec un pneu parfait, les crevaisons peuvent arriver.

Cintre, guidoline et prolongateur :

Pour les cintres : 3T aeronova carbone en 40 sur tous mes vélos.

En ce qui concerne la guidoline, pour moi, c’est une simple en liège ou tissu avec épaisseur doublée sur les zones sensibles.

Enfin, pour les prolongateurs, peu importe les modèles à partir du moment où vous vous êtes entraîné pendant de très longs kilomètres avec ! J’utilise principalement des Zipp vuka 90 en Aluminium.

Équipement de sécurité :

Lorsqu’on parle de sécurité sur un ultra, cela prend tout son sens, car en parcourant beaucoup de kilomètres en si peu de temps, nous augmentons notre pourcentage d’accident potentiel. Lorsqu’on parle d’accident potentiel, ils peuvent être provoqués par autrui, bien sûr mais surtout par notre fatigue accumulée et notre manque de lucidité.

Casque :

Indispensable, il doit être premièrement très confortable, léger, doit pouvoir vous protéger en cas de chute et il vous faut pouvoir y accrocher une lampe. Personnellement, je roule avec un casque Poc. ici

Lunette :

Photochromique avec insert de correction de vue si vous en avez besoin. De mon côté, je roule avec des Smith depuis 3 ans maintenant !

Éclairage :

Indispensable pour rouler la nuit, bien sûr, il faut qu’elle soit fiable, simple et légère. Pour l’avant, l’exposure Strada sb mk 10 avec écran LCD pour l’autonomie restant (24 h en programme 7 low) ; en supplément pour les descentes, j’utilise une exposure Sirius MK9 sur mon casque. (Exposure). ici

Pour l’arrière, une Lezyne TRP 150 avec ses 52 heures d’autonomie !

Vêtements réfléchissants :

Obligatoire et indispensable pour rouler de nuit, je préfère rouler avec un gilet fluo pour le côté coupe-vent souvent appréciable la nuit. Personnellement, j’utilise un altura.

Vêtements adaptés :

Maillot et cuissard :

Les tenues, il est toujours difficile de choisir, car les conditions météo sont toujours changeantes, entre le jour, la nuit et au fil des jours. Pour le maillot, c’est très facile, le manche long Fastclub peut vous faire rouler de 15 à 40 degrés sans problème, les manches longues et ses couleurs claires vous évitera les coups de soleil et vous protègera des températures fraiches de la nuit. La solution est de le coupler avec un bon sous-maillot. Le poc en fibre de bambou fonctionne plutôt pas mal.

Pour le cuissard, il vous faudra des tests, avoir des poches est un plus, le Fastclub avec sa nouvelle peau de chamois fonctionne plutôt pas mal, vous pouvez l’essayer, il vous conviendra sûrement, il permet de faire des heures de selle sans problème. Fastclub. ici

Vêtements imperméables :

En cas de pluie, vous avez deux solutions : pour une averse, avec de bonnes conditions aux niveaux des températures, vous pouvez prendre le kway Gore-Tex classique noir ici L’avantage est qu’elle ne prend que très peu de place une fois repliée dans sa poche.

Pour des conditions plus compliquées, la veste poc avec capuche permet d’être encore plus étanche et de résister aux faibles températures. L’avantage est qu’elle s’accroche à votre cadre avec des sangles intégrées. Poc ici

Vêtements chauds :

Pour les températures basses la nuit ou en haute altitude, personnellement, j’utilise la même veste pour le froid et la pluie avec la veste Poc All saison. Vous pouvez aussi utiliser une doudoune lorsqu’il fait très froid, ça peut être une très bonne solution. La qualité de vos sous-couches dessous la veste est primordiale pour vous éviter de trop transpirer et garder la sueur froide collée à votre dos. (La veste Poc). ici

Chaussures et pédales :

Chaussures de cyclisme :

Faire 20 heures de vélo par jour fait mal aux fesses évidemment, mais pensez aussi que vous passez 20 heures à appuyer sur vos pédales et à ressentir toutes les imperfections du terrain dans les pieds. Éviter les chaussures trop rigides conçues pour les coursiers. Des chaussures confortables pour de longues distances Suplest suggérées par Yann. ici

Pédales adaptées :

Pour moi, aucune hésitation, même si j’ai eu du mal au début avec le réglage des pédales de VTT, peu importe, la marque est complètement adaptée à la pratique. Elles vous permettront d’utiliser des chaussures de VTT et ainsi de pouvoir marcher sans abimer vos cales. Selon votre préférence (Shimano XTR de mon côté). ici


Système de navigation :

GPS :

Indispensable, premièrement, il vous faut le connaître sur le bout des doigts, car une fois perdu, c’est lui qui vous aidera. Il vous faut savoir le gérer pour trouver des solutions lorsque vous voudrez changer d’itinéraire ou suivre une piste effacée en Gravel de nuit en poussant votre vélo. Prenez en compte l’autonomie lors de votre choix. Wahoo m’a agréablement surpris, même s’il manque d’autonomie. ici

Cartes papier :

En cas de panne de batterie ou de GPS. (MEME pas en rêve sur un ultra, c’est à vous de ne pas vous retrouver dans cette situation, arrêter vous dans un bar recharger ou chez l’habitant pour éviter ce problème)

Batterie ou source d’alimentation :

Au choix, soit des batteries PowerBank soit une dynamo. Chacun son choix, pour ma part, ce sont deux batteries de 10 000 mAh (ici) ; cela me permet d’en mettre une au fond d’une sacoche et l’autre en accès rapide dans la sacoche de top tube. En cas de panne d’une, je change avec la deuxième. Pour l’utilisation de dynamos, faites attention de choisir le bon modèle, surtout pour être sûr que cela recharge suffisamment vos appareils à faible vitesse.

Sacoches et porte-bagages :

Les sacoches :

Question sacoche, c’est toujours un sacré problème, vous allez souvent vous poser des questions et remettre tout en cause. Depuis mes premières courses, j’ai pas mal changé de set up. Pour le moment, je suis plutôt certain et confiant lorsque je roule.

Premièrement, sur le top tube, j’utilise la big Node de chez Missgrape parfaite pour ranger l’électricité, quelques barres et les indispensables pour des petites réparations rapides. Sur plusieurs courses, j’ai utilisé aussi une sacoche de cadre internode 3 L en supplément. Pour l’arrière sur les longues courses, j’utilise une 7 L cluster ou une 1 L type altura. Encore une fois, ce sont des choix personnels et des concessions que nous sommes obligés de faire en permanence. Missgrape ici , altura ici

Outils et pièces de rechange :

Plutôt que de faire un long paragraphe, je vous fais ma liste régulière :

Multi Tools complet avec dérive, chaine, pompe, démontes pneu, couteau, rustine et colle, prolongateur de valve, démontes obus, mèche tubeless avec outils, idéal scotch et Superglue, chambre à air x2, câble électrique de charge, plug 220 a plusieurs prises x2, lampe de secours, batterie de rechange pour Sram et chargeur pour les longues courses, burette d’huile pour la chaine.

Système d’hydratation et nutrition :

Bidons d’eau :

2 bidons 750 ml minimum avec en supplément des tubes de pastilles effervescent électrolytes pour mettre dedans et des sachets d’alimentation en glucide comme les SIS beta full.

Nourriture énergétique :

Barre, gel, bonbon, sandwich, Babybel, tout ce que vous voulez et que vous avez l’habitude de consommer dans vos sorties d’entrainement. Ce n’est pas le moment de faire des tests. Aussi, pensez à prendre plusieurs marques, plusieurs modèles, vos goûts et envies évolueront au fil des kilomètres, attention également aux températures qui pourraient faire fondre les aliments.

Enfin, un petit conseil : lorsque vous préparez votre sacoche, vous pouvez enlever au moins un tiers de votre nourriture, vous ne la mangerez pas ! Prenez de l’argent pour les boulangeries sur le bord de la route.

Sac de couchage et bivouac :

Sac de couchage léger :

Pour les pauses ou les nuits à la belle étoile ou même dans un abri-bus ou un sas de banque. Prenez un bivy et des couvertures de survie (au moins 2).

Indispensable :

Crème solaire, stick solaire pour les lèvres, lingette nettoyante, crème pour les cuissards si vous en avez besoin, pansement urgostart, brosse à dent minimaliste et dentifrice !

Carnet de route et documentation :

Contacts d’urgence, carte d’identité, argent en espèces, carte bancaire et carte bancaire dans votre téléphone. Rangez toujours un billet au fond d’une sacoche au cas où vous perdriez votre portefeuille !

Si vous voulez plus d’aide et d’informations sur ce sujet ou juste sur le vélo, vous n’avez plus qu’à vous abonner à Fastclub. Car Fastclub ce n’est pas seulement du café, mais aussi des spécialistes de l’ultra distance ! Rejoignez-nous ✌🏻 ici

Le calendrier de 2022

  • Weekendrome : après le confinement, tous les 15 jours jusqu’au printemps, vélodrome variable
  • Coffee Ride : occasionnel, voir sur Facebook et Instagram.
  • Criterium d’Hossegor
  • La Désertus Bikus 23 Avril
  • Le grand 8 Ventoux 14 mai
  • Bikingman Corsica
  • L’étape du Tour Lourdes – Hautacam
  • Le grand 8 des Pyrénées 2 juillet
  • Bikingman Euskadi
  • Transpyrénées
  • Pop Ouest Classique
  • Cérémonie des bidons d’or
  • Saison Landaise de Cyclocross
Inscription pour Journée Vélodrome
Inscription Journée Vélodrome
Inscription L’étape du Tourmalet par Fastclub
Inscription Les 7 majeurs
Les cinglés du Ventoux
Inscription l’étape du Ventoux par fastclub
Les coffee ride hebdomadaire
Inscription RAF 300K
Enduro MTB Brassac 2021
inscription Paris Roubaix 2021
Inscription Training camp Toumalet 2021
Bikingman Pays Basque
Training camp MTB Tourmalet

Découvrez l’Aventure Gravel : BAAM GRAVEL RIDE 2024

Mohawks :

Fastclub et Mohawks entretiennent des relations solides, partageant une passion commune pour le cyclisme. Mohawks est un fournisseur de confiance pour des équipements de qualité. Parmi les produits de Mohawks, les vélos BAAM se distinguent, symbolisant une aventure cycliste inégalée. L’étroite collaboration entre FastClub et Mohawks souligne leur engagement commun envers l’exploration et la création de communautés cyclistes dynamiques. Ensemble, ils inspirent les passionnés de vélo à embrasser l’esprit aventureux de BAAM et à vivre des expériences exceptionnelles sur deux roues.

Les passionnés de cyclisme et d’aventure sont invités à se joindre à une expérience épique de Gravel avec le BAAM GRAVEL RIDE, prévu pour le 23 mars 2024. Organisé par Mohawk’s, cet événement promet une journée exceptionnelle de découverte à travers les magnifiques paysages du Vexin.

Un Voyage de 170 km : Le BAAM GRAVEL RIDE offre une opportunité unique de relier deux donjons emblématiques du Vexin à travers des bois pittoresques et des champs verdoyants. Avec une distance de 170 km et un dénivelé positif de 1700 m, cet événement est le premier pas parfait vers l’Ultra. Le parcours se compose principalement de sentiers et de chemins accessibles, bien que quelques passages plus techniques ajoutent une dose d’excitation à l’aventure.

Services Inclus :

  • Ravitaillements stratégiquement placés pour garantir une énergie constante tout au long du parcours.
  • Un délicieux repas à l’arrivée pour célébrer l’accomplissement de cette aventure mémorable.
  • Un photographe professionnel capturera les moments forts de votre journée.

Événement Intime : Afin de préserver une atmosphère chaleureuse et conviviale, la participation est limitée à 100 personnes. Le départ et l’arrivée se dérouleront au sein des locaux accueillants de Mohawk’s à Taverny (95).

Inscrivez-vous dès Maintenant : Les inscriptions sont ouvertes à tous les amateurs de Gravel et de VTT. Pour participer à cette aventure unique, cliquez ici : https://mohawkscycles.fr/fr/accueil/1101227-baam-gravel-ride-170-km-23-mars-2024.html ou contactez-nous par email à adv@mohawks.eu ou par téléphone au 01 41 21 82 90.

Code Promo Exclusif : Les adhérents Fastclub bénéficient d’un tarif préférentiel. Contactez-nous pour obtenir votre réduction sur l’inscription. Une opportunité à ne pas manquer pour rendre cette expérience encore plus accessible.

Joignez-vous à nous pour une journée inoubliable de Gravel, de camaraderie et de découvertes. Réservez votre place dès maintenant et préparez-vous à relever le défi du BAAM GRAVEL RIDE 2024 !

Adhérez à Fastclub et Plongez dans l’Aventure Cycliste de la Traka

Au cœur de la communauté cycliste, une opportunité exceptionnelle s’annonce, et nous vous convions à vous joindre à l’expérience unique de la Traka. Cette compétition cycliste extraordinaire réunit des passionnés du monde entier, et cette année, les membres dévoués de l’association Fastclub seront présents au départ. Nous lançons un appel à tous les amateurs de vélo intrépides pour rejoindre nos rangs et participer ensemble à cette aventure mémorable.

Découvrez la Traka : Une Odyssée Cycliste Inoubliable

Bien plus qu’une simple course à vélo, la Traka représente une odyssée, une aventure qui met à l’épreuve non seulement votre endurance physique, mais aussi votre détermination et votre esprit d’équipe. À travers des paysages variés, cette épreuve offre un défi complet, dévoilant la véritable essence du cyclisme. La Traka constitue l’opportunité de repousser vos limites tout en créant des souvenirs impérissables.

Rejoignez l’Équipe Fastclub pour Dompter la Traka

Fastclub, la communauté passionnée de cyclisme, ouvre ses portes à tous ceux partageant l’amour de la route et de l’aventure. Les membres de Fastclub formeront une équipe déterminée à conquérir la Traka ensemble rejoignez-les et faite partie de cette aventure :

-Yann Simeone 100 km

-Maxime Prieur 560 km

-Richard Jeanjean 360 km

-Mathieu Plessis 200 km

-Nicolas Conturie 200 km

Comment Participer à l’Aventure ?

Rejoindre Fastclub et participer à la Traka est un processus simple. Pour vous inscrire à la course, suivez ce lien : https://www.thetraka.com/, afin d’en apprendre davantage sur l’adhésion et les détails de la participation à la Traka. Que vous soyez un cycliste chevronné ou que vous débutiez votre parcours, Fastclub vous accueille avec enthousiasme et vous guide tout au long de cette incroyable aventure.

Ensemble, Redéfinissons les Frontières du Cyclisme !

L’énergie, la passion et la camaraderie définissent l’esprit de Fastclub. Nous vous invitons à nous rejoindre dans cette quête épique. Ensemble, repoussons les limites du cyclisme et créons des souvenirs inoubliables sur les routes de la Traka. L’avenir cycliste vous attend avec Fastclub, et nous sommes impatients de pédaler à vos côtés. Joignez-vous à nous et ensemble, dépassons l’ordinaire pour vivre l’extraordinaire !