Les 24h du Castellet

Nous avons participé au dernière 24h du Castellet sur le mythique circuit Paul Ricard.

L’ histoire est sympa :

Julien et Jules se mettent au vélo de route il y a un an, de là ils embarquent Greg avec eux. Julien amoureux de challenge tombe sur l’épreuve des 24h vélo. Il ne lui en faut pas plus pour embarquer ses copains là-dedans ! Un seul problème restant, il manque un copain de vélo dans l’équipe, il appelle donc une relation de boulot Olivier, ni une ni deux, Olivier dit oui… Et il inscrit à sa place Max (moi même) qui habite à 700km de chez eux ! (son joker). S’en suivent des mois d’entrainements et de motivations pour l’équipe.

Nous voilà tous réunis pour la course des 24h du Castellet le samedi matin, c’ est l’occasion aussi de faire connaissance. Pas d’hésitation, les amis de mes amis sont mes amis, l’ambiance est là, avec Olivier en tant que Team manager. On va donc se relayer pendant 24h sur le circuit de Formule 1. C’est fantastique à rouler, le bitume est bon et une fois dans les roues on peut rouler très vite ! Une ligne droite en descente, une en montée et quelques virages où il faut quand même arrêter de pédaler (et se reposer pendant une seconde, c’est pas beaucoup mais ça fait vraiment du bien).

Nous voila au départ. Après meeting de l’équipe c’est moi qui m’y colle, Il va falloir courir pour traverser la piste et enfourcher le vélo le plus rapidement possible. Pendant que tout le monde se concentre, je fais des jumping jacks pour m’échauffer et détendre l’ atmosphère ambiant. On vise pas le classement mais plutôt à prendre du plaisir sur la piste.

C’est parti, pour une course folle et dérapage en chaussures automatiques pour faire le Holeshot et ainsi partir devant le peloton ! C’est inattendu mais très drôle, je me retrouve derrière la voiture des photographes avec 150 cyclistes dans ma roue ahaha.

Côté stratégie, nous avons prévu les relais dans la journée de 1h30 et la nuit de 2h. Clairement sur mon premier relais je suis comme un foufou à relayer en tête du peloton, au bout d’une heure quinze je rentre au stand mort complet (51 km / 41 de moyenne / 175 de moyenne cardiaque)

Je passe le relais à Jules et là c’est pas évident, il doit partir des stands en aillant fait un peu de HT et trouvé un groupe direct pour profiter des roues, le vent souffle pas mal, il ne faut pas rouler tout seul. Jules nous fait un super relais d’une belle heure trente et envoi Greg au charbon !! Pendant ce temps, Julien se prépare, ambiance bizarre de démarrer la course quasiment cinq heures après le départ.

Les relais s’enchainent bien et la nuit tombe, c’est excitant d’être dans les paddocks, voir les groupes passer, les différents styles, les va et vient dans les stands. On se croirait sur les 24h du Mans automobile ou dans une autre course mais de niveau international. Sans oublier le couché de soleil magnifique en roulant sur le circuit. C’est difficile de faire des photos en roulant je dois l’avouer.

La nuit s’enchaine, on prend des relais dans la tente aussi pour dormir quelques heures (mais l’excitation est trop présente) Pour moi c’est plutôt salade de pâtes, risotto, sandwich, café sur café et saut de partout de cabri !! Un seul problème niveau vélo, on dirait qu’il y a moins de monde sur la piste, moins de groupe cela veut dire. Donc encore plus d’effort, car le but est là, peut importe le niveau de l’équipe, il s’agit que chacun donne son maximum !

Question organisation c’est pas mal, soupe, café, ravito et personnes très sympathique ! C’est vraiment un plaisir de participer. Le ravito dans la nuit devient un endroit social où les participants en profitent pour se rencontrer et échanger leurs impressions. C’est très sympa.

Le matin les derniers relais arrivent, comme la pluie ! Les participants venus rouler pour la course de 6h démarrent à 8h, ça devient un peut un carnage car ils sont nombreux, en pleine forme et un peu foufou, quelques champions du quartier venus en tenue aérodynamique n’ hésite pas à ne pas prendre de relais. C’est une belle pagaye, ça fait un peu peur même (bande d’imbécile) mais ça roule bien !

L’arrivée approche et nous regardons nos statistiques ! L’équilibre en temps de roulage dans l’équipe est parfait et c’ est Julien qui fini brillamment la course les bras levés comme Pantani à l’époque ! Au final 900 km pour l’équipe en 24h et une place dans le milieu du peloton. Une chose est sûre, nous reviendrons l’ an prochain !

Ps : J’ai oublié de parler du dernier relais de Greg sous la pluie qui s’ est transcendé en tirant un paquet de coureurs dans sa roue sous la pluie !

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